MARTINE S.  Quatre petites mains m’emportent dans un tourbillon de rires pour visiter l’école. Je suis à Katmandou. Je suis marraine de l’association Chantal Mauduit et je viens de rencontrer ma petite filleule ainsi que tous les enfants : une émotion intense. Cela fait maintenant deux ans que je fais partie de cette association. J’y ai rencontré des gens extraordinaires et trouvé exactement ce que je recherchais, c’est-à-dire parrainer un enfant sans tomber dans une association trop grande où l’on se perd quand il s’agit d’aller sur place. L’association est à taille humaine. Je peux avoir des nouvelles des enfants, poser toutes les questions, demander des conseils. Il y a toujours une réponse, un échange. L’année dernière j’ai pu, avec d’autres parrains, aller sur place rencontrer Elishiba et ses amis, nous avons passé de jolis moments. J’ai fait la connaissance de toutes les personnes qui font que cette école fonctionne : professeurs, encadrants, bénévoles. Une vraie leçon de vie. Je ne regrette rien. Au contraire je participe comme je peux à faire que l’aventure puisse continuer. Je parle de ma rencontre avec Elishiba et tous les autres enfants. J’explique comment fonctionne l’association et comment, par ce qui n’est qu’un petit geste face au travail accompli là-bas, elle participe à l’avenir de tous ces enfants en leurs donnant une chance d’échapper à un avenir tracé d’avance. Namasté : que l’ensemble de vos qualités soit protégé et béni des dieux.

MONIQUE M.  Marraine, avec ma fille, depuis 18 mois d’un bout de chou de 6 ans, j’ai eu le bonheur de la rencontrer en octobre lors d’un voyage au Népal. Elle est arrivée vers nous, serrant contre elle la pochette contenant les courriers, photos et dessins de mes petites filles qu’elle avait reçu au cours de ces 18 mois. Je suis restée dans l’école 12 jours, vivant comme ces enfants, avec eux, partageant leurs activités. Pas un instant je ne regrette ce parrainage. Ils ont à manger, un toit, sont éduqués. Mais avoir quelqu’un en France qui pense à eux et qui prend soin d’eux leur est très précieux : ils me l’ont montré lorsque je les ai quittés ! Venez nous rejoindre, vous ferez deux heureux : l’enfant et vous-même !

MICHEL C.  Mon fils Julien (18 ans) et moi avons passé en tout presque 2 jours à l’école à Katmandou, joué au foot et au basket avec les enfants, pris des repas avec eux, et discuté longuement avec le directeur et les enseignants de leurs difficultés et besoins. Au-delà d’une expérience enrichissante pour nous (rires garantis de part et d’autre), ce qui nous a frappé c’est le dévouement et le sérieux de toute l’équipe locale, des cuisinières aux enseignants et aux bénévoles françaises qui font un travail important de remontée d’informations pour améliorer régulièrement le fonctionnement de l’école. Tous ceux qui passent là-bas de longues journées, à remplir à la fois le rôle d’éducateurs et de famille pour des gosses qui en manquent tant, méritent que nous fassions tout d’ici en France pour leur faciliter au maximum la tâche. Nous attendons le voyage suivant avec impatience !

JACQUES D.  Président d’une petite association appelée « Partage pour l’Aide à l’Éducation », j’ai connu l’association « Chantal Mauduit » par un mailing. Nous avons décidé spontanément de parrainer des enfants, d’autant plus que nous sommes de la Savoie, une des patries de Chantal. Après plusieurs voyages au Népal, la rencontre est toujours aussi empreinte d’émotion. Le regard des enfants, le sérieux du suivi du projet, l’investissement de Yam (le directeur général de l’école), de sa famille et de ses collaborateurs (je pense au personnel des cuisines) ; tout cela mêlé à la gentillesse népalaise légendaire fait que l’on a envie de continuer. L’impression du puit sans fin nous gagne quelquefois et ne nous fait pas oublier les autres déshérités de la Terre. Cette goutte d’énergie, comme on dirait dans le bouddhisme tantrique, permet cependant de garder l’espoir et le souvenir de Chantal qui a su conjuguer trop brièvement désintéressement et passion.